Mardi 12 mai, le ciel est plombé et il fait moins de 12°. La cheminée reprend du service, comme pour une journée d'automne. Journée chargée de travail. Les activités sont fortement réduites car pas question de mettre le nez dehors.
Nous prenons des nouvelles de notre petit écolier lyonnais : il est content d'avoir retrouvé ses copains et regrette qu'une maîtresse remplaçante, qu'il ne connait pas, lui fasse classe. Hippolyte nous raconte que la petite classe ne s'est pas mise au travail avant 10H car un long temps d'échange a eu lieu avec l'enseignante afin de faire parler les enfants sur la période de confinement qu'ils venaient de vivre. Hippolyte n'en dira pas bien plus, et lui tirer les vers du nez ne sert pas à grand chose. L'après-midi s'est passée calmement pour nos deux déconfinés.
A la campagne, une accalmie en fin d'après-midi me décide à fermer ma messagerie. Nous partons, avec Patrick, faire un tout au stade du collège. Un peu de course pour se dégourdir les jambes et une partie de pétanque brillamment remportée par Granp'.



Au retour, Gustave accepte de monter sur son vélo, ramené de Lyon lundi. L'équilibre est encore précaire et l'envie n'y est pas vraiment alors après quelques tours de lotissement, le petit chéri jette l'éponge. Je ne suis pas certaine qu'il accepte de re-tenter le coup demain ! L'espoir fait vivre !
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